Voici la représentation 3-D de la molécule de nicotine
Introduction Fumer des cigarettes est la manière la plus suceptible de devenir dépendant à la nicotine, aux Etats-Unis. La plupart des cigarettes américaines contiennent au moins 10 mg de nicotine. Par inhalation, le fumeur avale environ 1 à 2 mg de nicotine par cigarette. La nicotine est absorbée par les muqueuses de la bouche et du nez, ou encore par inhalation dans les poumons. Selon le mode de consommation du tabac, des pics de nicotine peuvent survenir rapidement dans la circulation sanguine et dans le cerveau. Le fait de fumer une cigarette, par exemple, résulte dans une rapide distribution de la nicotine dans tout le corps et celle-ci atteint le cerveau en en moins de dix secondes d'inhalation. Les fumeurs de cigares et de pipes, par contre, n'inhalent généralement pas la fumée, ainsi la nicotine est absorbée plus lentement par leurs muqueuses. Petit historique Découverte et cultivée dans les Amériques depuis peut-être aussi loin que 6000AC, la plante de tabac a été introduite dans les pays d'Europe grâce à la colonisation. La nicotine est un des 4000 produits chimiques qui s'échappent dans la fumée de tabac de cigarette, cigares et pipes. C'est le principal composant du tabac qui affecte le cerveau. Il existe également du tabac sans fumée, comme le tabac mâcher. La nicotine a été identifiée pour la première fois en dans les années 1880 et est très étudiée depuis. Mais ce n'est que durant ce siècle que les risques liés à la nicotine ont été mis en évidence, comme l'apparition de cancers des poumons par exemple. Aujourd'hui La SRNT (Society for Research on Nicotine and Tobacco, http://www.srnt.org) est une Société internationale qui a été créée en 1994 aux USA, avec l'aide d'une centaine de membres fondateurs qui ont été recrutés parmi les chercheurs du monde entier travaillant dans ce domaine. La mission de la Société est de stimuler la génération et la diffusion de nouvelles connaissances sur la nicotine dans tous les domaines, depuis la biologie moléculaire, jusqu'au phénomène social. Dans ce but, la Société a lancé un nouveau Journal scientifique international, Nicotine and Tobacco Research. La Société a aussi contribué à mettre en place avec l'OMS, une base de données sur le traitement de la dépendance au tabac (http://www.treatobacco.net). Les thèmes abordés sont l'efficacité, la tolérance, l'épidémiologie, l'économie sanitaire et les politiques de santé. Le but de la Société est de promouvoir des congrès et des publications scientifiques afin de favoriser l'échange d'informations sur les effets biologiques, comportementaux, sociaux, et économiques de la nicotine. A ces fins, la Société de Recherche sur la Nicotine et le Tabac encourage la recherche fondamentale et la recherche des mécanismes d'actions et de l'utilisation de la nicotine comme outils de découverte du système nerveux, ainsi que la recherche appliquée sur les effets comportementaux, pharmacologiques, et sur la santé, de l'utilisation du tabac, de la dépendance à la nicotine, de l'utilisation thérapeutique de la nicotine, et de tout autre recherche assimilée. La Société encourage la recherche scientifique sur les efforts de Santé publique en terme de prévention et de traitement du tabagisme, en constituant un forum de discussion international de la recherche scientifique dans ce domaine. Elle apporte aussi une expertise utilisable à la fois par les législateurs, les gouvernements, les agences publiques ou de régulation, ainsi que l'industrie pharmaceutique, sur des problèmes de tous ordres concernant le tabagisme, la dépendance et l'utilisation thérapeutique de la nicotine. Aspect scientifique Pour augmenter la teneur en un composé chimique dans le corps humain, on peut soit augmenter sa fabrication, soit interférer avec ses mécanismes de destruction. Les informations scientifiques récentes concernant la dopamine, un neurotransmetteur associé au plaisir et au sentiments de bien-être, semblent indiquer que la fumée de cigarette pourrait utiliser ces deux mécanismes pour augmenter le niveau de dopamine. Si ce fait est prouvé, il pourrait avoir des conséquences considérables pour les programmes d'aide aux fumeurs voulant arrêter de fumer (pour plus d'informations consultez le site: http://whyfiles.org/024nicotine/brainscan.html). Nicotine Alderson Julie IRBIO5 17 mai 2002
Introduction
Fumer des cigarettes est la manière la plus suceptible de devenir dépendant à la nicotine, aux Etats-Unis. La plupart des cigarettes américaines contiennent au moins 10 mg de nicotine. Par inhalation, le fumeur avale environ 1 à 2 mg de nicotine par cigarette. La nicotine est absorbée par les muqueuses de la bouche et du nez, ou encore par inhalation dans les poumons. Selon le mode de consommation du tabac, des pics de nicotine peuvent survenir rapidement dans la circulation sanguine et dans le cerveau. Le fait de fumer une cigarette, par exemple, résulte dans une rapide distribution de la nicotine dans tout le corps et celle-ci atteint le cerveau en en moins de dix secondes d'inhalation. Les fumeurs de cigares et de pipes, par contre, n'inhalent généralement pas la fumée, ainsi la nicotine est absorbée plus lentement par leurs muqueuses.
Petit historique
Découverte et cultivée dans les Amériques depuis peut-être aussi loin que 6000AC, la plante de tabac a été introduite dans les pays d'Europe grâce à la colonisation. La nicotine est un des 4000 produits chimiques qui s'échappent dans la fumée de tabac de cigarette, cigares et pipes. C'est le principal composant du tabac qui affecte le cerveau. Il existe également du tabac sans fumée, comme le tabac mâcher. La nicotine a été identifiée pour la première fois en dans les années 1880 et est très étudiée depuis. Mais ce n'est que durant ce siècle que les risques liés à la nicotine ont été mis en évidence, comme l'apparition de cancers des poumons par exemple.
Aujourd'hui
La SRNT (Society for Research on Nicotine and Tobacco, http://www.srnt.org) est une Société internationale qui a été créée en 1994 aux USA, avec l'aide d'une centaine de membres fondateurs qui ont été recrutés parmi les chercheurs du monde entier travaillant dans ce domaine. La mission de la Société est de stimuler la génération et la diffusion de nouvelles connaissances sur la nicotine dans tous les domaines, depuis la biologie moléculaire, jusqu'au phénomène social. Dans ce but, la Société a lancé un nouveau Journal scientifique international, Nicotine and Tobacco Research. La Société a aussi contribué à mettre en place avec l'OMS, une base de données sur le traitement de la dépendance au tabac (http://www.treatobacco.net). Les thèmes abordés sont l'efficacité, la tolérance, l'épidémiologie, l'économie sanitaire et les politiques de santé. Le but de la Société est de promouvoir des congrès et des publications scientifiques afin de favoriser l'échange d'informations sur les effets biologiques, comportementaux, sociaux, et économiques de la nicotine.
A ces fins, la Société de Recherche sur la Nicotine et le Tabac encourage la recherche fondamentale et la recherche des mécanismes d'actions et de l'utilisation de la nicotine comme outils de découverte du système nerveux, ainsi que la recherche appliquée sur les effets comportementaux, pharmacologiques, et sur la santé, de l'utilisation du tabac, de la dépendance à la nicotine, de l'utilisation thérapeutique de la nicotine, et de tout autre recherche assimilée.
La Société encourage la recherche scientifique sur les efforts de Santé publique en terme de prévention et de traitement du tabagisme, en constituant un forum de discussion international de la recherche scientifique dans ce domaine.
Elle apporte aussi une expertise utilisable à la fois par les législateurs, les gouvernements, les agences publiques ou de régulation, ainsi que l'industrie pharmaceutique, sur des problèmes de tous ordres concernant le tabagisme, la dépendance et l'utilisation thérapeutique de la nicotine.
Aspect scientifique
Pour augmenter la teneur en un composé chimique dans le corps humain, on peut soit augmenter sa fabrication, soit interférer avec ses mécanismes de destruction. Les informations scientifiques récentes concernant la dopamine, un neurotransmetteur associé au plaisir et au sentiments de bien-être, semblent indiquer que la fumée de cigarette pourrait utiliser ces deux mécanismes pour augmenter le niveau de dopamine. Si ce fait est prouvé, il pourrait avoir des conséquences considérables pour les programmes d'aide aux fumeurs voulant arrêter de fumer (pour plus d'informations consultez le site: http://whyfiles.org/024nicotine/brainscan.html).